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jeudi 19 novembre 2020

Mirages …

 Lettre ouverte aux « sujets » de la coutume Kanak.
 
Si tu crois que ce lieu t’appartient à jamais
Car tu serais issu d’un peuple dit « premier »,
Si tu crois de ce fait qu’un lien indéfectible
Te lies à cette terre comme l’huitre à sa coquille,

lundi 14 octobre 2019

Tribune ou tribunal ?


Réponse à la centaine de personnalités qui ont signées une tribune dans le journal Libération le 10 octobre 2019, où ils apportent leur soutien aux indépendantistes Kanaks Néo calédoniens. A noter que ce jour-là, les signataires de l’Accord de Nouméa se réunissaient à paris pour débattre des conditions du deuxième référendum (le premier ayant déjà tranché pour que la Calédonie reste Française).

lundi 1 décembre 2014

Le droit des crabes !

Les crabes de palétuvier,
Pour deux mois, vont avoir la paix !
Ils pourront se multiplier,
Dans la mangrove, dans leurs terriers.
Le garde-manger de nos enfants
Sera garni encore longtemps.

mardi 19 février 2013

Les Kanaks défendent leur(s) culture(s) !

Les Nouvelles nous donnent de bonnes informations
Sur ce que les tribus font comme productions.
Après l’agriculture, hors circuit monétaire, 1
Voici le cannabis, une manne financière ! 2

Vrai commerce …

Mais il est des cultures qui ne s’affichent pas,,
Des sources de revenus qu’on ne déclare pas.
La Cote Est jumelée avec des hollandais,
Développe un commerce qui est mondialisé.

lundi 28 janvier 2013

Route surveillée, voitures blindées !


La traversée de Saint Louis,
Ne serait plus source d’ennuis ?

Pour l’usager qui doit passer,
Le risque semble persister.
Car au début de cette année,
Des pierres ont encore volé.*

lundi 7 janvier 2013

Jets de pierres : sanctions coutumières ?

Des jets de pierres à Saint Louis,
Bien sûr, c’était pendant la nuit.
Aucun blessé à déplorer,
Même pas la peine d’en parler.

dimanche 9 décembre 2012

Le Spleen de la jeunesse Kanak !


Le Comité des Signataires
Est une raison bien coutumière,
Pour que la presse nationale
Ressorte des écrits banals.
Sous la plume de Claudine Wéry,
« Le Monde » réexplique Kanaky.
Des jeunes Kanakes déboussolés,
Dont on ne sait pas s’occuper.

lundi 12 novembre 2012

Farés et Cases : des toits sans loi ?

Construire n’est pas facile au commun des mortels,
Mais les océaniens ne sont pas très formels.
Installer des farés ou cases traditionnelles,
Relève de la coutume, mais sont «tour de Babel ».
Notre Calédonie connait ce processus
Qui fiche la pagaille et casse le consensus.

jeudi 11 octobre 2012

Les cases : histoire sans parole.


Inspiration :Article des Nlles Calédoniennes 

« Les cases bientôt à quai » du 11/10/2012

Le gouvernement cède,
Les cases vont Quai FED,
Contournant le traité
Qui a été signé.

Les cases en elles-mêmes
Ne sont pas un problème.
C’est la façon de faire
Qui devient mortifère.

lundi 1 octobre 2012

La lutte des cases !

Inspiration : voir article en fin du post

Ils donnent une parole qui ne vaut pas tripette,
Ils mystifient le peuple en disant des sornettes,
Ils disent rapprochement et font un piège à con,
Ils parlent invitation mais font une agression.

dimanche 30 septembre 2012

Des cases sur le bitume !

Des cases dans la ville comme repères culturel,
Pour être lieu d’échanges en baie de la Moselle,
Montrer à la jeunesse et à quelques touristes,
Le savoir-faire Kanak et son coté artiste.

Quel exemple ?
L’idée, ma foi, est bonne et parait généreuse,
Mais elle est entachée de méthodes douteuses.
La manière de faire de Narcisse Décoiré
Du geste coutumier, est plutôt éloignée.
Quant à Henri Juni, on connait son histoire,
Il sème derrière lui toujours du désespoir.

jeudi 30 août 2012

L’eau : commune ou coutumière ?


Inspiration ; Article des Nlles Calédoniennes du 27/08/2012
À Païta  « Pas égaux devant l’eau » voir en fin de post

L’équilibre des comptes est principe vital,
Pour un service de l’eau qui reste communal.
Païta est arrosée par la Chambre des Comptes
Sa gestion comportant quelques mauvais décomptes ?

Elle aurait mal gérer l’eau des administrés,
En surtaxant le prix qu’elle leur a facturé.
Le plus simple serait, bien sûr, de supprimer
Ce sur-prix, que certains, jugent non motivé.

vendredi 20 juillet 2012

Sectes, Coutumes et religions.


Inspiration : Article des Nlles Calédoniennes du 19/07/2012
Dérives de mauvaise foi
Constat !
Combien d’individus sont happés par les sectes,
Par de mauvais gourous prêchant de faux préceptes ?
Combien pensent y trouver réconfort pour leurs peines,
Ou amélioration de leur vie quotidienne ?
Si certains sont naïfs et se font abuser,
D’autre n’ont pas le choix et doivent s’exécuter.

lundi 12 décembre 2011

Il cote ras, Urégei … ou « je suis chef et je le reste »


La coutume a bon dos, et LKU le sait.
Il l’utilise à fond envers quelques sujets,
Pour maintenir le mythe d’un pouvoir ancestral,
Même si quelques-uns secouent son piédestal.

Usant des traditions et de bonnes légendes,
Par l’USTKE, il réunit des bandes.
Il leur donna un chef pour aller à la guerre,
Lui restant en retrait pour ses propres affaires.

Ainsi Jodar devint son petit caporal,
Menant le syndicat contre le capital,
Pressurant l’entreprise et les institutions,
Pour permettre à Kotra de gagner du pognon.

Par différents moyens, pas toujours avouables,
Notamment des blocages largement contestables,
Il prit dans l’acconage quelques parts de marché,
Truandant au passage son ancien associé.

Passant dans le transport et aussi le commerce,
Il arnaque du monde de façons très diverses.
Même ses salariés, il les prend en otage,
Leur donnant des salaires voisinant l’esclavage.

Pour faire sa fortune, il reste très prudent,
Restant loin du pays pendant les événements.
Alors que Machoro se fait neutraliser,
En Australie, Kotra déguste son café.

Maintenant qu’il est riche, il cherche le pouvoir.
Pour se blanchir un peu et mieux se faire valoir,
Il accuse Jodar de haute trahison,
D’être le responsable de Kanaks en prison.

Le parti travailliste est son nouveau support,
Qu’il finance sans mal avec ses gains du port.
Ainsi la présidence lui reste bien acquise,
Car grâce à son argent, il agit à sa guise.

Un peu de cinéma, et d’actes coutumiers,
Un peu de truculence et d’humour décalé,
Et il garde les rennes du parti « unifié »,
Même s’il n’a pu gagner à l’unanimité.

Kotra garde la main sur son petit parti,
Car si l’indépendance est quasi un acquis,
Il veut garder le sens qu’il donne à sa vie :
L’argent et le pouvoir sont ses meilleurs amis.

Inspiration : Article de Nlles Calédoniennes du 10/12/2011

jeudi 1 décembre 2011

Un dimanche à La tribu de Saint Louis.

Un dimanche matin, Saint-Louis, dans la nuit, ...
Bientôt l’été arrive, il n’y a pas un bruit.
A peine si on entend les voitures passer,
Sous un ciel tropical qui incite à rêver.

Mais soudain le silence, à deux heures du matin,
Explose de bruyances, plus fort que le tocsin.
Le moteur délirant, une voiture dérape.
Est-ce encore un fêtard qui pète une soupape ?

Non, c’est juste une voiture qui vient d’être volée.
Les gendarmes l’ont vue, ils vont la rattraper.
Elle fonce sur la route et fait quelques écarts,
Puis plusieurs toupies, et ensuite repart.

Elle rentre à saint louis, cette tribu impasse.
Les voleurs s’y cachent, et lancent des caillasses,
Beaucoup sur les gendarmes, les bagnoles qui passent.
On est sûr maintenant qu’il y a de la casse.

Conduisant sa moto, une femme se rentre,
Elle est jetée à terre, et se prend une trempe.
Si elle peut se sauver, sa moto est volée.
Toute la circulation est très vite bloquée.

La voiture volée fait soudain marche arrière,
La personne au volant, comme un fou, accélère,
Et son moteur hurlant, défonce sans vergogne,
Un pauvre véhicule qui est celui des « cognes ».

Pour n’être pas en reste, la voiture est brulée,
Quelques individus, dans la brousse, sont armés.
Des coups de feu éclatent, le grand chef appelé.
Et puis rapidement le silence est tombé.

L’aube de ce dimanche, sur Saint-Louis, éclaire,
Les traces sur la route de cette petite guerre.
Quelques traînées noirâtres, une voiture calcinée.
Le soleil se lève sur les dégâts causés.

Mais ce pays de rêve doit vite dissimuler
L’exaltation raciste de quelqu'administrés,
Qui restent à Saint louis, sur terrains coutumiers.
Donc dans l’après midi, tout fut vite nettoyé.

En ce dimanche soir, Saint-Louis s’assoupit, ...
Tout est calme à nouveau on n’entend peu de bruit,
Le cuicui des oiseaux, quelques voitures aussi,
Sous le ciel des tropiques, on est au paradis.

Glose :
Notre journal télévisé
N’était pas digne d’un tel fait.
L’information fut occultée,
Au profit d’une aile froissée !
Pourtant la guerre est avérée
Avec les bandes de ce quartier ! 

Exégèse :
Cette tribu est polluée
D’individus écervelés.
Alors qu’elle est privilégiée
Par des terres bien situées.
Il faudrait juste la volonté
De quelques chefs coutumiers,
Et du président du congrès,
Pour y installer des projets.

Épilogue : Jean Ferrât aurait sûrement chanté :
Mon dieu, que Saint louis est chaud !
Comment peut-on imaginer
En voyant un ciel si beau
Qu’il y ait tant d’insécurité ?

Inspiration : Article des Nlles Calédoniennes du 22/11/2011 
« Caillassages et vol de voiture à Saint-Louis » (cliquer)


mercredi 23 novembre 2011

Coutumiers des feux ou feux coutumiers ?

Il n’est ni blanc ni noir,
Le feu du désespoir.
Il est d’un rouge vif
Vraiment très agressif.
Personne ne le maîtrise,
Quoique certains en disent,
Et quand il vous échappe,
C’est là que tout dérape. 

Le feu est un bienfait. C’est aussi une plaie, 
Du fait de quelques uns qui sont écervelés.
Or, ces gens sont parfois très bien identifiés,
On ne les punit pas, car c’est trop compliqué.

Lorsque le feu démarre près d’une habitation,
Ou d’un écobuage manquant de précaution,
Pourquoi, après enquête, les auteurs de l’actions,
Ne régleraient-ils pas les frais d’intervention ?

Vous allez me répondre qu’ils ne sont pas solvables
Que c’est perdre son temps de chercher les coupables !
Pourtant ils sont souvent propriétaires fonciers,
Et dispose de biens que l’on pourrait gager.

Certes il y a des terres qui sont inaliénables,
Mais ceux qui en profitent sont aussi redevables,
Des efforts collectifs pour protéger leurs biens,
Et leur contribution serait un acte sain.

A quoi bon interdire « tout usage du feu »,
Si aucune sanction ne touche les boutefeux ? 

Pour autant nous devons mesurer les enjeux, 
Connaître réellement les conséquences du feu.
Six mille hectares de brousse qui partent en fumée !
Ça ne serait pas mal de mieux les qualifier.

S’agit-il de friches ou bien de SAE * ?
De jachères, de forêts ou de terrain de jeu ?

Quelle endémicité faut-il vraiment sauver,
Compte tenu des moyens qu’il faut mobiliser ?

Certes il faut protéger les personnes et les biens,
Mais faut-il s’inquiéter pour de mauvais terrains ?
Parfois même le feu régénère la terre,
Et celui qui la brule est le propriétaire !

Le feu n’est pas en soi un mal véritable,
Mais mal utilisé il devient effroyable,
Alors faisons en sorte que ceux qui en abusent,
Quelque soit leur coutume, n’aient plus aucune excuse.

Pour cela appliquons des sanctions exemplaires, 
Pour qu’enfin on arrête le rire des incendiaires.


 * http://www.isee.nc/tec/systemeproductif/agriculgeneral.html

Inspiration : Articles de Nlles calédoniennes :

« Ilne faut pas d’autres départ de feux » du 21/11/2011 (cliquer)

mercredi 9 novembre 2011

Le vol de voiture : un droit particulier ?


La voiture est emblème de la modernité,
Elle est plus qu’un moyen permettant de bouger.
Beaucoup y voit la marque d’une certaine aisance,
Pour d’autres, c’est le fait d’affirmer leur puissance.

La voiture symbolise, pour divers militants,
Soit le capitalisme, soit l’engin polluant.
Certain la considère comme colonialiste,
Mais en use à leur aise, n’étant pas masochiste.

Si les vols de voitures ne sont pas pires qu’en France,
Le fait de les détruire semble ici une outrance.
En effaçant les traces, ils échappent aux condés,
Et ainsi sans vergogne peuvent recommencer.

Donc quand ils n’en n’ont pas, ils se servent sur le tas.
Et puis, casse pas la tête, ils les déposent là,
À Saint-Louis ou Thio, Houaïlou ou Canala,
Pourquoi aller plus loin puisqu’ils habitent là.

Le droit particulier serait donc protecteur,
Puisque dans ces tribus se cachent des voleurs.
On sait qu’il y a aussi de bons cultivateurs,
Qui pour des Nouméens, sont marchands de bonheur.

Faut-il, comme à Maré, qu’il y ait des tués,
Pour que soit accepté, aux gendarmes l’accès ?
Et notre droit commun, défend-t-il des valeurs
Qu’au droit particulier, elles seraient des horreurs ?

Si ce dispositif, qui sort du droit commun,
Leur permet d’échapper à diverses sanctions,
Ils les enferment aussi dans un milieu restreint,
Qui les tient à l’écart d’une saine évolution.

Si le choc de culture a sûrement été dur,
Aujourd’hui nous devons préparer le futur.
Alors il faut ouvrir les esprits et les lieux,
Aussi bien aux sanctions qu’à de nouveau enjeux.

Référence : Article de Nlle Calédoniennes du 09/11/2011 - « L’envol des vols de voiture » (cliquer)